Ces derniers mois, de nombreux sportifs renommés ont soutenu la campagne pour des #vêtementsclean, parmi lesquels la championne olympique Tia Hellebaut, les joueurs du Sporting de Charleroi ou encore l'équipe nationale féminine de volleyball, les 'Yellow Tigers'. Nous comptons déjà plus de 19.000 signatures au compteur! Mais la campagne n'est pas finie... Vous aussi, signez la pétition et faites la circuler auprès de vos amis sportifs et moins sportifs! Vous voulez savoir quel-le sportif/sportive a signé pour notre campagne? Suivez-nous sur Facebook et Twitter.
© foto Nelle Devisscher 

 

 

Solidarité Mondiale s’est associée à Boondoggle pour monter une opération d’infiltration au Cambodge afin de dénoncer les mauvaises conditions de travail dans une usine textile locale qui produit des vêtements de sport pour des grandes marques telles que Puma, Nike, New Balance, Adidas, ... et d’en mesurer l’impact sur la santé d’une jeune ouvrière!

 

  

Lundi 3 juillet, Place des Martyrs à Verviers. C’est l’effervescence pour le départ de la 3ème étape du Tour de France. La CSC Liège-Huy-Waremme, la CSC Verviers & Communauté Germanophone, le Moc-Verviers et Solidarité Mondiale ont installé un stand de sensibilisation et de mobilisation pour visibiliser notre campagne #VêtementsCLEAN. Résultat: 1000 signatures de plus au compteur pour notre pétition!

Philippe Gilbert a déjà engrangé beaucoup de victoires dans sa carrière. Il est également champion de Belgique et peut donc porter fièrement le maillot tricolore. Un vrai champion emporte ses victoires sur ses propres forces, sans recourir au dopage. En d'autres mots: en étant "clean". Pourquoi ne pas attendre la même chose de nos vêtements de sport et des marques qui les produisent? Qu'ils soient clean? Philippe Gilbert s'est d'ores et déjà engagé! Vous aussi?

Le 24 novembre 2016, l'organisation KWB, avec Wereldsolidariteit (WSM), la CSC et OKRA Plus ont remis à tessenderlo à l'entreprise belge de vêtements de sport Bioracer 1 million de kilomètres parcourus à vélo, afin d'exiger des vêtements de sport 'propres'.

Ouk Channeng (21 ans) vit dans la capitale de Phnom Penh et travaille dans l’usine New Mingda qui produit notamment pour Puma et Adidas. Ouk Channeng gagne 230 dollars (178 euro) par mois, dont 140 de salaire minimum et le reste grâce à deux à quatre heures supplémentaires de travail chaque jour. Sur ces 230 dollars, elle envoie chaque mois 100 à 120 dollars à ses parents à la campagne. Ils ont bien besoin du revenu de leur fille pour survivre. Le restant de son salaire passe en loyer et en nourriture. « Il ne me reste jamais rien pour faire des économies. »